Si vous vous promenez dans les centres villes africains, vous croiserez surement ces femmes, la bassine sur la tête, les bras encombrés, mais aussi gracieuses que si elles s’entrainaient pour le catwalk (la démarche des défilés ndlr)
Au Cameroun on les appelle les bayam Salam. Ce terme d’argot anglophone (pidgin) est en réalité issu de la contraction de l’expression anglaise « to buy and to sell ».
Leur travail consiste à acheter, à un prix très bas, des marchandises pour les revendre ensuite. Au départ ce commerce concernait uniquement les vivres et était circonscrit aux petits marchés, mais il s’est peu à peu étendu au textile, en raison de la crise alimentaire due à l’exode rurale massif. Elles arpentent ainsi toute la journée les rues des quartiers populaires, psalmodiant les prix et la qualité des articles qu’elles proposent.
Pour les aborder il vous faudra prononcer la formule consacrée dans le jargon shopping camerounais : « Asso c’est combien ? ». Ces femmes souvent très jeunes nourrissent ainsi des familles entières grâce à ce petit commerce, pas toujours évident car en s’attaquant au textile elles empiètent sur le terrain jusque là occupé en majeur partie par des hommes « les sauveteurs » (entendez vendeurs à la sauvette). L’image Sofisticate du jour illustre ainsi une de ces jolies amazones, chargée de kabas (robes amples réalisées exclusivement avec du tissu pagne).
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Le Chevalier de Saint-Georges fût un prodige de la musique pré-romantique et classique du XIXème  siècle européen. Né le 25 decembre 1745 d’une mère Guadeloupéenne: Anne dite Nanon et d’un père Francais Georges de Bo(u)logne Saint-Georges, Joseph Bo(u)logne de son véritable nom, etait destiné à une vie dans les plantations appartenant à son père. Il finira chevalier et compositeur célèbrissime dans toutes les cours d’Europe. Un destin exceptionnel et poignant qui couronne l’un des Guadeloupéens les plus brillants que le département n’ait jamais connu.
Le Chevalier de Saint-Georges, Jean-Claude Halley et Cie, editions sceren//www.chevaliersaintgeorges.com
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Journaliste, historienne, professionnelle de la communication d’entreprise, mère, Sylvia Serbin est une Afro-Antillaise fière des héroïnes noires que l’histoire universelle méconnait. Ces figures qui ont largement contribué à l’organisation et au développement du continent Africain et qui se sont battues jusqu’à en payer de leurs vies, afin d’y faire régner la paix et l’harmonie. De la Venus Hottentote (Afrique du Sud) à Ranavalona III (Madagascar) en passant par Madame Tinubu (Nigéria), Harriet Tubman (Etats-Unis) et Solitude (Guadeloupe), pour une exclusivité mondiale, le parcours de ces battantes nous est retracé, authentique, attachant et plein d’inspiration.
“Reines d’Afrique et héroïnes de la diaspora noire“, de Sylvia Serbin, aux éditions Sépia.
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“Derrière chaque grand homme, se cache une grande femme.”
L’image Sofisticate du jour est cette photo sur laquelle on peut reconnaître le boxeur légendaire  Mohamed Ali et sa fille Laila posant pour la célèbre campagne de publicité de la marque Got Milk, qui a coutume de mettre en scène des personnalités parées d’une moustache de lait, afin d’inciter les américains à consommer des produits laitiers.
En regardant cette image, on ne peut s’empêcher de se dire que derrière chaque grande femme se cache en réalité un grand papa !
Laila Ali se lance dans la boxe en 1999 malgré l’avis de son père qui déclare publiquement en 1978 que la boxe n’est pas un sport pour les femmes… Depuis, papa a révisé son jugement et Laila est devenue la championne interplanétaire qui a donné ses lettres de noblesse à la boxe féminine. Quoi de plus motivant que de faire la fierté d’un homme ?
Demandez à Venus et Serena Williams ce qu’elles en pensent, elles vous répondront certainement qu’il n’y a pas meilleur booster que les encouragements de papa. Leur Daddy à elles c’est Richard Williams, celui qui dès l’âge de quatre ans leur a mis une raquette entre les mains et fait courir après des balles pour devenir les championnes qu’elles sont aujourd’hui. Elles n’auraient pu rêver meilleur avenir ! Quant à la chanteuse de Rythm’n blues à la voix suave et sexy Syleena Johnson, c’est toute petite qu’elle assiste aux enregistrements dans la maison familiale transformée en studio de son blues man de papa, aussi connu sous le nom mythique de Sly… Johnson!
C’est également sous le regard protecteur d’une légende que Tamiia Poitier que l’on a pu apercevoir dans « Boulevard de la mort », a fait ses premiers essais de comédienne. En effet, si le nom Joanna Shimkus sa maman ne vous dit rien, Sydney Poitier celui de son papa ne vous est sans doute pas étranger! Et que dire de Nona Gaye, cette belle comédienne vu dans « Ali » ou dans « Matrix » dont le papa n’est autre que la légende Marvin Gay, et comment ne pas à l’instar de Nathalie Cole se lancer dans la chanson lorsque l’on a pour mentor et papa Nat King Cole en personne?
Cette liste qui est loin d’être exhaustive, illustre bien le fait que lorsque l’on est un grand homme comme ceux de la trempe de Mohamed Ali, on ne peut que réaliser de grandes choses!
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